Au micro de la Bulle French Fab lors de Big 2021, Jean-Louis Jarry, président de VLAD, a développé les actions menées au sein de son entreprise pour répondre aux enjeux environnementaux.

Fabricant et distributeur de batteries, l’entreprise Vlad concentre son activité dans une usine à Parçay-Meslay en Indre-et-Loire. Chaque année, 50 000 batteries sont produites sur le site de la région Centre-Val de Loire, soit une petite quantité permettant à VLAD de se concentrer sur la qualité et de gérer sa compétitivité. Après la transformation numérique, c’est sur la transition écologique et énergétique (TEE) de son entreprise qu’a voulu se concentrer Jean-Louis Jarry, ambassadeur de La French Fab et Eclaireur du Coq Vert.

« Une question d’envie »

« Il y a deux ans, on s’est dit qu’on ne pouvait pas rester les bras ballants face aux enjeux climatiques. On s’est demandé comment rendre notre production plus vertueuse et respectueuse de l’environnement ». Un objectif, trois étapes : établir un bilan de l’entreprise, élaborer un calendrier et se faire accompagner dans la mise en œuvre opérationnelle des solutions trouvées. Cherchant à obtenir le label THQSE (très haute qualité sanitaire, sociale et environnementale), l’entreprise a réalisé son audit – accompagnée d’une agence – à partir de critères de notation, avant d’engager son plan d’actions. « Sans agir consciemment, on avait déjà une note de 61/100 », explique le président. Pour obtenir la certification, il faut avoir un minimum de 75 environ.

A l’entreprise de prendre des initiatives concrètes. Signature de contrats avec les partenaires impliquant des exigences liées à la TEE, analyse de la qualité de l’eau, mise en place de groupes de travail avec les équipes, réflexion sur l’éco-conception pour parvenir à produire des batteries plus vertueuses, reconditionnement et même proposition de séances d’hypnose pour les fumeurs, tant d’initiatives qui ont permis à VLAD d’obtenir sa certification. Mais comme l’indique Jean-Louis Jarry : « Il ne faut pas agir pour obtenir le label, il faut agir en continu et se demander comment s’engager sur le long terme ». Prochain cheval de bataille de l’entreprise : la neutralité carbone.

Pour conclure son intervention, le président a tenu à motiver ses pairs : « Toutes les entreprises peuvent le faire, ce n’est pas très coûteux et surtout, c’est une question d’envie. On n’arrivera à rien si on n’a pas la volonté d’agir pour l’environnement. […] Le dirigeant doit impulser cette dynamique. ».