À l’occasion de la Semaine de l’Industrie, La French Fab met à l’honneur les jeunes acteurs du secteur industriel à travers différents portraits. Focus aujourd’hui sur Romane Cuq, chargée de communication e-influence et mécénat chez Arkema.  

« J’ai grandi en banlieue lyonnaise, à proximité de la Vallée de la Chimie au sud de Lyon, composée de nombreuses industries. Quand j’étais plus jeune, je me demandais vraiment ce qu’il pouvait se passer derrière les murs de ces usines, comment les gens y travaillaient, ça m’intriguait. » Romane Cuq est tout juste au lycée, mais déjà l’industrie l’attire. 

« Je me suis rendu compte que l’industrie regorgeait de métiers très différents » 

Elle obtient son baccalauréat au lycée Descartes de Saint-Genis-Laval, filière économique et social, puis poursuit ses études par une Licence économie-gestion à Lyon. Son premier stage de six mois, Romane l’effectue au sein d’une entreprise prestataire pour plusieurs industriels. Elle les aide notamment à développer leur stratégie QHSE (qualité, hygiène, sécurité et environnement). « Je me suis rendu compte que l’industrie regorgeait de métiers très différents, c’est peut-être à ce moment-là que j’ai envisagé d’y travailler. » 

Un autre élément va définitivement faire entrer la jeune lyonnaise dans le secteur industriel. En septembre 2019, elle est à la recherche d’une alternance dans le cadre de son Master manager de projets nationaux et internationaux à l’école 3A. « Je ne savais pas vraiment vers quelle entreprise me tourner, mais ma mère travaille chez Arkema. Elle m’avait toujours parlé de l’entreprise en bien, ça a fini par me convaincre. » 

En charge des réseaux sociaux d’Arkema à seulement 24 ans 

Romane débute son alternance chez Arkema, acteur des matériaux de spécialités, au sein de la direction du développement durable au poste de chargée de projets RSE (responsabilité sociale et environnementale) orienté communication. « Je revenais d’une année en Irlande, je voulais absolument travailler dans le domaine de la RSE, m’orienter vers un métier qui ait du sens. » Romane passe deux années enrichissantes, mais alors que son alternance prend fin, elle reçoit une offre en interne. « On m’a demandé si j’étais intéressée pour rejoindre la direction de la communication. Je n’ai pas hésité une seule seconde, mon souhait était de poursuivre l’aventure chez Arkema. » 

Depuis, la jeune femme a gravi les échelons. À seulement 24 ans, elle a été embauchée en CDI en tant que chargée de l’e-influence et de la gestion des réseaux sociaux du Groupe. « Je m’occupe également du mécénat, en lien avec les associations dont nous sommes partenaires. Je participe à la définition de la stratégie mécénat du groupe et de la diffusion de cette stratégie. » 

Un secteur qui œuvre pour l’inclusion et la mixité 

Quand on lui demande ce qui lui plaît dans l’industrie, Romane est catégorique. « C’est un secteur d’avenir, il y a la possibilité de construire un monde de demain plus vert et responsable grâce aux solutions qu’apporte l’industrie à ses clients. Chez Arkema, par exemple, nous développons des produits compétitifs et 100 % renouvelables, produits à partir de plantes. On a besoin de l’industrie pour répondre aux enjeux écologiques et de développement durable. » La diversité des profils et le fait d’exercer des responsabilités très jeune jouent également en faveur de l’industrie. « C’est un secteur où l’on ne s’ennuie pas car les problématiques sont passionnantes et différentes chaque jour. » 

D’après la jeune femme, c’est également un secteur qui fait beaucoup pour la mixité et l’inclusion. « Être une femme n’est pas du tout un frein pour travailler dans l’industrie, au contraire. Dans les grands groupes, notamment chez nous avec ‘Women@Arkema’, il existe des politiques pour promouvoir la place des femmes dans le secteur industriel et leur permettre d’être mobiles, en France comme à l’international. » 

La rémunération attractive, la diversité des métiers, un secteur en constante évolution avec toujours cette idée de construire l’avenir, et des salariés passionnés par leur travail, autant de critères qui ont convaincu Romane, avec un objectif en tête : « participer à quelque chose de plus grand que soi, de créer l’industrie de demain dès aujourd’hui. » 

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