Le French Tech Next40/120 ouvre une nouvelle fois ses portes aux startups industrielles, la première usine de recyclage du plastique par les enzymes est française et la trésorerie des dirigeants de PME se porte bien… Découvrez les bonnes nouvelles de la semaine.  

Cocorico : la première usine au monde recyclant les déchets en PET grâce aux enzymes sera française 

Carbios, pépite française spécialisée dans le recyclage du plastique par les enzymes, a annoncé sa volonté d’ouvrir la première usine au monde dédiée à ce type de solution. Prête à s’implanter à Longlaville, en Meurthe-et-Moselle, l’unité de production devrait permettre à l’entreprise de recycler 50 000 tonnes de déchet PET par an dès sa mise en service en 2025. Estimé à près de 200 millions d’euros, le projet devrait générer près de 150 emplois directs et indirects.  

DNA Script et Aledia : deux startups industrielles intègrent le French Tech Next40/120 

En entrant dans le classement French Tech Next40/120, les entreprises bénéficient de deux avantages : une visibilité renforcée d’une part, un accompagnement sur-mesure piloté par la French Tech d’autre part. A l’heure où les startups industrielles ont le vent en poupe, portées entre autres par les ambitions du plan France 2030, Aledia, spécialisée dans la microélectronique, et DNA Script, spécialisée dans la recherche, le développement et la commercialisation de matériels permettant la synthèse d’ADN, ont cette année fait leur entrée dans le Next 40. Elles rejoignent ainsi la famille des startups industrielles élues, comprenant Exotec, Bioserenity, Ynsect, Kinéis, et Ledger.  

Une situation de trésorerie « globalement favorable » pour les TPE-PME 

Dans leur nouveau baromètre dédié à la trésorerie, l’investissement et la croissance des PME, Bpifrance Le Lab et Rexecode indiquent que les entreprises se portent bien. Si la situation de trésorerie s’est dégradée ces trois derniers mois, 76% des dirigeants interrogés continuent de la trouver « normale » ou « aisée ». Aussi, si les dépenses d’investissement ont ralenti, elles continuent de faire partie des ambitions des chefs d’entreprise sondés, dont 59% ont déclaré vouloir investir en 2022 (contre 55% en 2021). Enfin, bonne nouvelle pour les salariés, la moitié des dirigeants interrogés ont déclaré envisager d’augmenter le salaire de leurs collaborateurs en 2022 et 63 % d’entre eux prévoient des augmentations salariales plus importantes que celles octroyées en moyenne avant la crise.