A l’occasion de la Semaine de l’Industrie, La French Fab met à l’honneur les entreprises ou acteurs du Coq Bleu investis dans sa 10e édition. Texabri, fabricant d’abris en toile tendue, a choisi d’ouvrir les portes de son usine et de son bureau d’études pour mettre en lumière son activité et ses métiers auprès des visiteurs. A cette occasion, Thomas Perrin, son président, a répondu à nos questions.

Quels bénéfices entendez-vous tirer de votre participation à la Semaine de l’Industrie ?

On est fiers de ce que qu’on fait et on a envie de le montrer au grand public. On a la chance de faire des produits très visuels et dont les gens voient les applications concrètes, donc on sent qu’on peut être un vecteur de communication efficace pour l’industrie. On a aussi envie d’être le porte-voix des sous-traitants qui sont derrière nous. Les équipes sont en interaction avec beaucoup d’entreprises de la région lyonnaise, celles-ci participent à rendre notre travail épanouissant.

Vous parlez d’être un porte-voix efficace pour l’industrie en général. Quelles idées avez-vous envie de véhiculer sur le secteur ?

L’industrie c’est fun, et on ne le sait pas assez. Je suis un nouveau venu dans ce domaine-là, j’ai racheté l’entreprise il y a trois ans. Je sors d’une école de commerce, je viens de la finance et du marketing, et l’industrie était considérée comme un peu sale, rétrograde, peu innovante et sans dynamisme. Maintenant que je suis un acteur à part entière du secteur, je sais que c’est une image erronée et j’ai envie de corriger ça. Par exemple, j’aime le fait qu’on produise des choses concrètes, qu’on réponde aux besoins des gens et qu’on voit nos réalisations s’inscrire dans leur quotidien. On est en prise avec la société. Il y a aussi une méconnaissance de l’aspect « travail collectif », qui est assez caractéristique de l’industrie. J’ai envie que les visiteurs observent et comprennent toutes ces choses-là.

Sur quel événement misez-vous pour faire passer ces messages ?

On va recevoir une délégation d’étudiants et de demandeurs d’emploi. On va leur faire visiter nos locaux – c’est une usine donc c’est assez visuel -, et on va se concentrer sur notre bureau d’études. On a des ordinateurs surpuissants avec des logiciels de pointe pour le dessin et le calcul des structures et des toiles. Les équipes vont faire des démonstrations, montrer comment on dessine une pièce. Comme nous avons des logiciels de visualisation 3D, on va les immerger sous nos abris et leur faire toucher du doigt visuellement nos produits. On va miser sur la technologie et l’interaction avec les équipes.