Créée en 1993, Léa Nature s’est imposée sur le marché du bio en France en suivant une stratégie verte, qu’elle ne cesse d’enrichir année après année.  

Léa Nature ajoute régulièrement de nouvelles initiatives à sa stratégie environnementale, dont elle mesure les résultats chaque année pour mieux les parfaire. Une ligne de conduite que son fondateur Charles Kloboukoff impose depuis la création de l’entreprise, et qui imprègne aussi bien les produits qu’elle fabrique que le quotidien de ses employés. « Entreprise à mission » depuis 2019, elle affirme aujourd’hui sa volonté d’agir pour le bien commun, en plus de ses consommateurs.  

 

Léa Nature et la filière agricole biologique : un cercle vertueux 

 

Emballages, sourcing, matières premières… Dans l’entreprise, l’engagement écologique commence par les produits. Acteur leader du marché du bio en France, à l’origine du lancement de 18 marques réparties entre l’alimentation, la santé et la diététique, la beauté et l’hygiène et l’entretien de la maison, Léa Nature s’engage à suivre une politique responsable pour mieux réduire son empreinte écologique. Côté ingrédients, 92% des produits alimentaires sont certifiés AB selon le référentiel Ecocert, et 80% des produits cosmétiques sont labellisés Cosmébio. De quoi donner du crédit au travail de fond effectué par la société aux yeux des consommateurs, labeur qui va bien au-delà de simples lettres et icônes tamponnées sur ses packagings. L’entreprise s’auto-nourrit en mettant sa pierre à l’édifice du développement de la filière agricole française, grâce à la mise en place d’un fonds volontaire de 5% du résultat net de ses filiales dédié à l’accompagnement des producteurs et coopératives dans leurs projets de conversion, de développement ou de maintien de l'agriculture biologique. De quoi faire tourner le cercle vertueux de sa production.  

 

Côté emballages, l’entreprise met en avant un engagement sur trois niveaux : la réduction du grammage et du volume, leur recyclabilité et la substitution du plastique d’origine fossile. Parmi les initiatives mises en place interviennent, entre autres, la réduction de l’épaisseur de certains packagings carton pour limiter les émissions de CO2, l’utilisation accrue d’emballages recyclables (99% en cosmétique, 64% en alimentation, santé et diététique), ou encore la substitution du plastique fossile vierge par du plastique végétal. Résultat des nombreuses initiatives mises en œuvre : aujourd’hui, les emballages d’origine fossile ne représentent plus que 1,5% du poids de leurs packagings sur les trois secteurs alimentaire, santé, et diététique.  

 

Un quotidien vert pour les salariés 

 

Au sein même des infrastructures de l’entreprise, l’engagement s’est imprégné du quotidien des salariés. Aérothermie, géothermie, panneaux solaires photovoltaïques et thermiques, matériaux écologiques, réduction et valorisation des déchets, énergie 100% renouvelable jusqu’à la consommation d’électricité liée à la navigation des internautes sur leurs sites (sites internet certifiés Wattimpact)… L’engagement se lit dans les moindres détails. Côté mobilité également, des efforts sont réalisés, et sur les camions de livraison, et sur les déplacements des salariés. 

 

Pour les premiers, sont privilégiés les véhicules à double plancher pour limiter le nombre de poids lourds sur les routes, des tests de livraison avec véhicules au gaz ou électriques sont menés dans les grandes agglomérations, les chauffeurs sont formés à l’éco-conduite, et les véhicules respectent les normes EURO 5 et 6 qui impliquent une consommation limitée de gasoil. Les salariés sont quant à eux poussés à se déplacer dans le respect de l’environnement grâce à la mise à disposition de moyens de transport verts (au siège social de Périgny, 6 vélos, 3 vélos à assistance électrique et 12 trottinettes électriques). Leur engagement personnel est aussi “récompensé” via la mise en place de 2 contrats, Eco-mobilité et Mobilité : le premier propose une aide financière à tous les collaborateurs achetant un véhicule électrique, le deuxième prévoit une prime « trajets Domicile-Travail » pour ceux qui se rendent au travail à pieds ou utilisant un vélo, e-vélo ou une trottinette. 

 

Une action menée aux niveaux local et international 

 

Si l’entreprise agit pour le bien commun en s’imposant des règles strictes côté business, ses actions sortent également du cadre des produits et infrastructures. Au niveau local d’abord, Léa Nature s’applique à réduire son empreinte en privilégiant les circuits courts, favorisant a fortiori l’activité de nombreux habitants et entreprises de la région (Charente-Maritime). Au sein même de la société, 70% des produits sont fabriqués dans les ateliers de Léa Nature en France (objectif de 80% en 2025), impliquant 1700 emplois. Pour exemple aujourd’hui, 50 produits de la marque alimentaire Jardin BiO étic sont certifiés « Origine France Garantie » Une certification gagnée grâce au respect de trois critères cumulatifs : l’essentiel de la fabrication/transformation du produit doit être française (entre 50 et 100% du prix de revient du produit : coût de fabrication), toutes les matières premières qui entrent à plus de 8% dans la composition du produit doivent être d’origine France et les ingrédients dont les noms apparaissent dans les dénominations de vente légale et commerciale doivent également provenir de l’Hexagone. En 2022, Charles Kloboukoff espère pouvoir fabriquer plus de 75% de ses produits alimentaires et plus de 95% de ses produits cosmétiques en France.  

 

Parce que l’empreinte locale ne suffit pas, c’est sur une philanthropie internationale revendiquée que l’entreprise s’est également positionnée. En adhérant au collectif mondial « 1% for the Planet », Léa Nature s’est par exemple engagée à reverser 1% de son chiffre d’affaires à des organisations de protection de l’environnement. Au total, les différentes marques de l’entreprise ont déjà pu reverser 11 millions d’euros à 1 600 projets de protection de l’environnement, soit 722 associations et ONG soutenues. Parallèlement, la fondation Léa Nature multiplie les actions et les campagnes, s’engageant sur de multiples causes liées à l’environnement ou la santé (déforestation, perturbateurs endocriniens, pollution des océans, pesticides, abeilles...).   

 

Pour Charles Kloboukoff, « il est plus important de valoriser les externalités positives de l'agriculture bio, une économie humaniste, que de tirer les prix et la qualité vers le bas ». Une philosophie qu’il prône sans réserve, en faisant de Léa Nature un exemple d’entreprise responsable, mettant la qualité, l’humain et le respect de la planète au cœur de sa stratégie quotidienne.